À Grayndler, les créatifs contestent le projet australien sur le droit d’auteur
IA Contenu généré par intelligence artificielle : texte écrit par une IA, lu par des voix de synthèse.
Transcription avec les sources de chaque passage
Marc
Le gouvernement australien envisage de modifier le droit d’auteur pour que les entreprises d’intelligence artificielle puissent utiliser par défaut des œuvres australiennes accessibles en ligne afin d’entraîner leurs modèles, selon The Guardian. Les changements pourraient prévoir un mécanisme de retrait volontaire : les ayants droit devraient alors demander que leurs œuvres ne soient pas utilisées. Des artistes et des acteurs culturels de Grayndler dénoncent cette proposition, dans une circonscription de l’ouest intérieur de Sydney fortement marquée par les industries créatives. L’artiste Lu Campbell-Smith juge « outrageant » le principe d’un retrait volontaire, qui placerait la démarche de protection des œuvres entre les mains de leurs créateurs. Grayndler compte plus de 3 000 entreprises culturelles et créatives, et 10 % de ses travailleurs exercent dans ces secteurs, contre 4,2 % à l’échelle nationale. Celui-ci doit être publié d’ici la fin de 2026, avant un examen parlementaire prévu en 2027 : le débat sur l’accès aux œuvres se poursuit donc avant que les parlementaires examinent le texte.
Une erreur ?
Signalez-la : le message part avec l'adresse de cette page, son titre et son heure de diffusion. Une personne mise en cause peut aussi exercer son droit de réponse.
Signaler une erreurUn mot pour la rédaction ?
Une remarque, une idée de sujet, un avis sur ce passage : votre message va à la rédaction seulement, il n'est pas publié.