Droit d’auteur et intelligence artificielle en Australie
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Marc
L’International Confederation of Music Publishers affirme que des chansons auraient servi à entraîner des systèmes d’intelligence artificielle sans rémunération, et que des entreprises feraient pression sur le gouvernement australien pour assouplir le droit d’auteur, selon The Guardian. Pour étayer son affirmation, l’organisation cite Kylie Minogue, Nick Cave et G-Flip, et indique que Google Gemini pourrait reproduire les paroles de ces artistes. Elle mentionne aussi un jeu de données de plus de 12 millions de chansons extraites de vidéos YouTube. Une commission parlementaire australienne recommande d’examiner le droit d’auteur, tout en garantissant aux créateurs le contrôle de leurs œuvres et une rémunération. Des élus décrivent une impasse : des entreprises affirment qu’elles ne déploieraient pas leurs modèles d’intelligence artificielle les plus avancés en Australie sans changement législatif. John Phelan, directeur général de l’ICMP, estime que les entreprises chercheraient à faire reconnaître l’utilisation d’œuvres protégées ; de son côté, le sénateur indépendant David Pocock aurait soupçonné que la position de la commission était prédéterminée par le Premier ministre, après la découverte de modifications apportées par des collaborateurs à une lettre, une interprétation contestée par Jo Briskey.
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