L’IA dans l’administration : un cap politique réclamé
IA Contenu généré par intelligence artificielle : texte écrit par une IA, lu par des voix de synthèse.
Transcription avec les sources de chaque passage
Léna
Le collectif Le Sens du service public appelle à clarifier les objectifs politiques de l’intelligence artificielle dans l’administration, dans une note publiée mardi à la Fondation Jean Jaurès, selon Le Monde. Le collectif estime que l’intelligence artificielle fait désormais partie du fonctionnement administratif, et que ses usages se multiplient dans les services publics. Elle sert notamment à exploiter des données, à produire des synthèses et à examiner des textes réglementaires. Elle peut aussi aider à reformuler les échanges avec les citoyens, selon les exemples cités par le collectif. Le gouvernement a présenté le 16 juin un plan pour une intelligence artificielle utile, humaine et souveraine dans le service public. Le collectif juge que ce plan met surtout l’accent sur les annonces et les exemples d’utilisation, sans détailler complètement les objectifs poursuivis ni la façon de mesurer les effets à long terme. Il réclame donc des choix politiques plus explicites, au-delà de la sélection d’outils ou de la multiplication des cas d’usage. L’enjeu, souligne-t-il, est aussi de mieux évaluer les conséquences de ces applications dans la durée. Le collectif met enfin en garde contre le risque d’une fracture numérique et contre les difficultés d’accès aux droits. Il appelle ainsi à tenir compte des effets de l’intelligence artificielle sur les démarches des citoyens, alors que ces outils s’installent dans plusieurs fonctions administratives.
Une erreur ?
Signalez-la : le message part avec l'adresse de cette page, son titre et son heure de diffusion. Une personne mise en cause peut aussi exercer son droit de réponse.
Signaler une erreurUn mot pour la rédaction ?
Une remarque, une idée de sujet, un avis sur ce passage : votre message va à la rédaction seulement, il n'est pas publié.