La cryptographie post-quantique face aux attaques par l’IA
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Léna
Thales a expliqué mardi, lors des Assises de la cybersécurité à Monaco, qu’un algorithme conçu pour résister aux ordinateurs quantiques peut malgré tout être fragilisé par des attaques utilisant l’intelligence artificielle, selon Next. Le message est que la résistance aux ordinateurs quantiques ne garantit pas, à elle seule, une résistance aux attaques assistées par l’intelligence artificielle. L’exemple cité est HAWK, un algorithme post-quantique présenté dans le processus de sélection du NIST. Claude Mythos a amélioré des attaques déjà connues contre HAWK, en réduisant fortement leur complexité. L’article ne précise ni les détails techniques de ces attaques ni le niveau de sécurité restant pour l’algorithme. Après 2 tours, l’équipe de HAWK a retiré l’algorithme du processus de sélection du NIST, l’Institut national des normes et de la technologie des États-Unis. Cette décision concerne HAWK et ne permet pas, à elle seule, de conclure sur les autres algorithmes post-quantiques. L’article mentionne aussi des attaques contre des clés RSA en septembre, menées par Devin, de Cognition, et Claude, d’Anthropic. Il évoque la chute de RSA-862, puis celle de RSA-896 2 semaines plus tard, mais ne précise ni les méthodes employées ni le rôle exact des intelligences artificielles dans ces résultats. À retenir : résister aux ordinateurs quantiques ne suffit pas, à lui seul, à garantir qu’un algorithme résiste aussi aux attaques assistées par l’intelligence artificielle.
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