Muse Spark et les problèmes mathématiques ouverts
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Marc
Meta indique que ses modèles Muse Spark 1.1 et 1.2 ont contribué à 6 articles de mathématiques, dont 5 répondraient à des problèmes jusque-là ouverts, selon AlphaSignal. Ces travaux couvrent plusieurs domaines, notamment les probabilités, les équations aux dérivées partielles, la théorie des groupes, l’optimisation, la physique arithmétique et l’algèbre non associative. Les mathématiciens ont utilisé Muse Spark depuis l’interface ordinaire de Meta.ai, en mode Thinking, sans outil spécialisé de recherche ni connexion aux logiciels Lean ou Mathematica. Dans un résultat de théorie des groupes, le modèle a produit du code de recherche pour GAP, qui a aidé à trouver un contre-exemple de 384 éléments à la conjecture semiabélienne de Kida, formulée en 2024. Les articles distinguent les passages rédigés par les chercheurs de ceux rédigés par l’intelligence artificielle, citent les travaux antérieurs et signalent les résultats obtenus indépendamment par d’autres équipes. Trois résultats auraient également été démontrés indépendamment en août par d’autres équipes, avec des approches différentes. Meta présente donc des contributions à des problèmes précis, et non une mesure de la capacité de Muse Spark à résoudre systématiquement des questions ouvertes ; ces 6 collaborations sélectionnées ne permettent pas d’établir un taux général de réussite en recherche.
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