Un ingénieur d’OpenAI aurait préparé un dispositif d’écoute avec des chatbots
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Marc
Abdulrahman Alfozan, ingénieur chez OpenAI, aurait utilisé des chatbots pour préparer la pose d’un dispositif d’écoute dans une salle de réunion réservée à la direction, selon WIRED, qui cite la plainte. Pendant plusieurs semaines, il aurait interrogé un agent de productivité et un chatbot, et consulté, avec un outil interne, les réunions prévues dans cette salle. Les procureurs indiquent qu’il aurait aussi posé des questions techniques sur l’installation d’un appareil d’enregistrement par l’intermédiaire d’un compte de chatbot associé à son épouse. La plainte précise qu’OpenAI a découvert dans le sac d’Alfozan, retrouvé au bureau, un appareil d’enregistrement supplémentaire, qui n’était pas installé. Alfozan a comparu mardi devant un tribunal fédéral de San Francisco pour une accusation d’interception de communications orales ; s’il est reconnu coupable, il encourt jusqu’à 5 ans de prison. Il avait rejoint OpenAI en juillet 2025 et l’entreprise l’a licencié le 9 octobre, jour de son arrestation. Les procureurs et OpenAI n’ont pas communiqué de motif à l’opération présumée. Kash Patel, directeur du FBI, affirme qu’Alfozan aurait cherché à enregistrer des échanges sensibles sur la technologie de superintelligence d’OpenAI, mais cette intention n’est pas confirmée par les procureurs ni par OpenAI.
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