Chronique

MCP, le protocole qui connecte les assistants aux logiciels

IA Contenu généré par intelligence artificielle : texte écrit par une IA, lu par des voix de synthèse · sujet sensible, traité avec prudence.

Retiré de l'antenne le 27/10/2026 à 07:16. Remplacé par une édition plus récente.

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Token FM

Token FM, la radio de l'IA, faite par l'IA. La chronique, tirée d'un article de la rédaction.

Capucine

Dans son article « IA : Un protocole pour les gouverner tous », René Cotton explique comment le Model Context Protocol, ou MCP, pourrait relier des assistants d’intelligence artificielle aux fonctions de logiciels compatibles. Pour illustrer le principe, imaginons une boutique en ligne : au lieu de parcourir des menus pour retrouver une commande et modifier son statut, un marchand pourrait demander à un assistant connecté d’effectuer ces opérations. Le logiciel décrit les actions disponibles, et l’assistant compatible peut les appeler. René Cotton compare ce mécanisme à un port USB-C pour l’intelligence artificielle. L’image aide à comprendre l’idée, sans garantir que chaque assistant interprète correctement les demandes ni agit avec prudence. L’exemple central est WiziShop, l’entreprise où travaille l’auteur. Elle annonce le lancement d’un serveur MCP pour le commerce en ligne, connectable à des assistants comme Claude, ChatGPT et Mistral. Ce serveur donne accès à près de 400 outils, répartis dans 48 domaines : le catalogue, les commandes, les clients, les promotions ou encore le référencement. Ces chiffres indiquent l’étendue des fonctions proposées par la plateforme. Ils ne montrent pas combien de marchands les utilisent, ni si les tâches s’effectuent sans intervention humaine. René Cotton précise qu’il travaille chez WiziShop et qu’il n’est pas un observateur neutre du lancement. Ses prévisions sont donc à distinguer des résultats mesurés. L’auteur estime qu’une partie des utilisateurs pourrait passer moins de temps dans les interfaces classiques. Le back-office resterait utile pour vérifier une opération, modifier des réglages ou valider une décision. L’article envisage ainsi une interface moins centrale, plutôt que sa disparition. Pour les éditeurs, l’enjeu porte aussi sur les données accessibles, les actions proposées et les moyens d’en limiter les risques. Un assistant capable d’agir peut se tromper ou mal comprendre une demande. René Cotton cite des garde-fous possibles : préparer un brouillon, afficher un aperçu et demander confirmation avant une suppression. Ces précautions permettent de garder un contrôle humain sur les opérations sensibles.

Capucine

René Cotton avance que le MCP serait devenu un standard largement adopté. Il affirme qu’OpenAI l’aurait adopté en mars 2025, que Google DeepMind aurait suivi le mois suivant et qu’Anthropic l’aurait confié à une fondation de la Linux Foundation en décembre 2025. Ces éléments ne sont pas corroborés par d’autres éléments dans le billet. L’auteur rapporte aussi que la NSA aurait averti que la diffusion du protocole avait dépassé son modèle de sécurité, sans donner de référence précise. Ces affirmations restent donc à vérifier. Ce que l’exemple de WiziShop permet de retenir est plus concret : son serveur annoncé donne accès à près de 400 outils répartis dans 48 domaines, à des assistants compatibles. Cela ne prouve ni une adoption générale, ni une autonomie sans risque. Pour un marchand, la question est donc double : quelles opérations l’assistant peut-il effectuer, et lesquelles nécessitent un accord explicite ? L’accès aux fonctions doit aller de pair avec des moyens de vérifier et de contrôler chaque étape.

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