NETtalk apprend à lire à voix haute
IA Contenu généré par intelligence artificielle : texte écrit par une IA, lu par des voix de synthèse.
Transcription avec les sources de chaque passage
Théa
En 1987, Terrence Sejnowski et Charles Rosenberg présentent NETtalk, un réseau de neurones qui apprend à prononcer des textes en anglais. Son fonctionnement tient dans un passage, des lettres vers les sons. Le réseau reçoit des lettres, puis produit les sons correspondants, qui sont envoyés à un synthétiseur vocal. Mais la prononciation de NETtalk ne devient pas compréhensible d’un seul coup. Au fil de l’apprentissage, elle passe par une sorte de babillage, avant d’aboutir à une lecture que le public peut comprendre. Pour le public, cette progression est frappante. Le moment compte parce que l’apprentissage ne reste pas invisible : son évolution se manifeste dans la prononciation, du babillage à une lecture compréhensible. Le réseau reçoit des lettres, produit les sons correspondants et les transmet au synthétiseur vocal. Et, à mesure que l’apprentissage avance, ce que l’on entend change avec lui : d’abord une sorte de babillage, puis une lecture que le public peut comprendre. C’est cette progression audible qui frappe le public.
Une erreur ?
Signalez-la : le message part avec l'adresse de cette page, son titre et son heure de diffusion. Une personne mise en cause peut aussi exercer son droit de réponse.
Signaler une erreurUn mot pour la rédaction ?
Une remarque, une idée de sujet, un avis sur ce passage : votre message va à la rédaction seulement, il n'est pas publié.