Le récap

Le récap du jeudi 24 septembre

IA Contenu généré par intelligence artificielle : texte écrit par une IA, lu par des voix de synthèse · sujet sensible, traité avec prudence.

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Token FM

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Ondine

Ringg affirme que ses agents d’intelligence artificielle, propulsés par GPT-5.6, résolvent jusqu’à 65 % des appels de ses clients, selon OpenAI. L’entreprise indique que ses agents multilingues fonctionnent sur la voix, le chat, WhatsApp et le web. Ringg avance aussi un argument de coût : pour ces agents, l’utilisation de GPT-5.6 coûterait 90 % de moins que celle de GPT-4.1. Ces chiffres donnent une idée de la promesse commerciale : automatiser une part importante des échanges avec les clients, tout en réduisant la dépense associée au modèle. Le taux annoncé est présenté comme un maximum : Ringg parle d’une résolution pouvant aller jusqu’à 65 % des appels. À retenir : Ringg mise sur des agents présents sur plusieurs canaux, et met en avant à la fois leur taux de résolution et le coût du modèle qui les alimente.

Ondine

Enveda lève 311 millions de dollars pour faire avancer ses candidats médicaments découverts grâce à l’intelligence artificielle, d’après TechCrunch. Cette levée de série E, menée par Catalio Capital Management avec la participation d’Iconiq et d’autres investisseurs, valorise la biotech à 2 milliards de dollars. C’est le double de sa valorisation un an plus tôt. Enveda utilise l’intelligence artificielle pour repérer, dans des plantes et des microbes, des molécules susceptibles de devenir des médicaments. Fondée en 2019, l’entreprise fait passer plusieurs de ses pistes au stade des essais chez des patients. Parmi elles, un médicament viserait des affections cutanées sévères. Un autre chercherait à aider les patients à maintenir leur perte de poids après l’arrêt des traitements GLP-1. Ces objectifs restent ceux des candidats testés : la fiche ne précise pas leurs résultats cliniques. La levée intervient donc alors qu’Enveda évalue déjà plusieurs traitements chez des patients, au-delà de la seule recherche de molécules. À retenir : Enveda s’appuie sur l’intelligence artificielle pour explorer des ressources naturelles, et annonce une nouvelle levée de fonds de 311 millions de dollars alors que plusieurs traitements sont en cours d’évaluation clinique.

Ondine

La sécurisation des agents autonomes devient une nouvelle opportunité pour les entreprises de cybersécurité, selon Bloomberg. Catharine Trebnick, analyste chez Rosenblatt Securities, estime que cette opportunité grandit à mesure que l’intelligence artificielle passe de systèmes qui parlent à des systèmes qui agissent. La différence est importante pour les outils de sécurité : il s’agit désormais de suivre des agents, leurs identités et les autorisations dont ils disposent. La demande progresse pour des produits de CrowdStrike et de Palo Alto Networks capables d’assurer ce suivi. Catharine Trebnick estime aussi que des modèles d’intelligence artificielle plus performants pourraient renforcer les plateformes de sécurité déjà établies. À retenir : selon l’analyste de Rosenblatt Securities, la sécurisation des agents autonomes constitue une opportunité pour le secteur, et les progrès des modèles pourraient aussi bénéficier aux plateformes existantes.

Ondine

Anthropic a fait preuve de constance dans son approche de la sécurité de l’intelligence artificielle, estime Sameer Dholakia, associé de Bessemer Venture Partners, dans un entretien accordé à Bloomberg. Dholakia décrit ainsi une constance dans l’approche d’Anthropic en matière de sécurité. À retenir : l’associé de Bessemer Venture Partners juge qu’Anthropic est resté constant sur la sécurité de l’intelligence artificielle.

Ondine

John Thune estime que Donald Trump ne serait pas totalement fermé à des garde-fous pour l’intelligence artificielle, malgré ses déclarations publiques contre les restrictions, selon Axios. Le chef de la majorité républicaine au Sénat dit avoir parlé en privé avec le président. D’après Thune, les critiques de Trump viseraient notamment ce qu’il décrit comme une forme de « paranoïa » autour du sujet. Thune affirme que les risques liés à l’intelligence artificielle sont réels. Il pense toutefois que Trump préférerait que les entreprises sécurisent elles-mêmes leurs systèmes, plutôt que de confier cette responsabilité au Congrès ou à l’administration. Thune a également discuté de la sécurité de l’intelligence artificielle et de son projet de loi avec Dario Amodei, le directeur général d’Anthropic. Élaboré lors de précédentes sessions avec la sénatrice démocrate Amy Klobuchar, le texte n’a pas encore été redéposé au Congrès actuel. Il ferait porter aux entreprises la responsabilité d’atténuer les risques liés à l’intelligence artificielle. Les entreprises devraient aussi signaler les risques graves associés aux modèles de pointe et proposer des mesures pour y répondre. Le texte prévoit des tests avant déploiement, mais ceux-ci resteraient facultatifs dans sa version actuelle. Les démocrates souhaitent, selon Thune, les rendre obligatoires. La sénatrice Maria Cantwell demande également que le ministère du Commerce obtienne un pouvoir réglementaire. Thune s’y oppose, car il craint que cela n’accroisse excessivement le pouvoir de l’exécutif. Le projet n’est donc pas encore redéposé, et plusieurs choix restent discutés : la portée des obligations imposées aux entreprises, le caractère obligatoire des tests et le rôle du ministère du Commerce. À retenir : Thune juge possible une ouverture de Trump à des garde-fous, mais le texte reste à redéposer et les modalités de ces règles ne font pas consensus.

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