Le récap du vendredi 2 octobre
IA Contenu généré par intelligence artificielle : texte écrit par une IA, lu par des voix de synthèse · sujet sensible, traité avec prudence.
Transcription avec les sources de chaque passage
Token FM
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Léna
Jeudi, le juge fédéral Amit Mehta a rejeté les poursuites antitrust intentées par Chegg et Penske Media Corporation contre Google au sujet de ses fonctionnalités de recherche par intelligence artificielle. Il a estimé que leurs arguments ne satisfaisaient pas aux exigences du droit antitrust, selon The Verge. Amit Mehta a également estimé que l’attente des éditeurs de recevoir du trafic en échange de contenus accessibles gratuitement ne constituait pas un accord juridiquement pertinent. C’est, selon lui, le fonctionnement général d’un moteur de recherche, d’après Ars Technica. Il a considéré que le droit antitrust ne permettait pas de traiter les effets économiques de la recherche alimentée par l’intelligence artificielle, et que cette question relevait du législateur, selon Brief IA. Des éditeurs feraient état d’une baisse du trafic vers les médias et les petits sites depuis la refonte de la recherche de Google intégrant l’intelligence artificielle. Cette baisse est rapportée comme un signalement, sans confirmation indépendante. En parallèle, Google rémunérerait environ 100 éditeurs dans un programme pilote portant sur leurs contributions aux aperçus d’intelligence artificielle, au mode intelligence artificielle et à Gemini, selon Brief IA. La décision judiciaire rejette les poursuites de Chegg et de Penske Media Corporation. Elle ne tranche pas les effets économiques de la recherche par intelligence artificielle : le juge a estimé que cette question relevait du législateur. Le programme pilote de rémunération et les signalements de baisse du trafic illustrent deux aspects du débat autour des éditeurs et des outils de recherche de Google, sans que les informations disponibles permettent de mesurer l’ampleur de ces effets ni de savoir si le programme y répondra.
Léna
Nvidia et SoftBank auraient chacun versé les 10 derniers milliards de dollars de leur engagement de 30 milliards dans le tour de financement d’OpenAI. Cela représenterait 20 milliards de dollars au total, selon The Information. Le versement final de Nvidia est rapporté par une source informée des investissements, sans confirmation directe de l’entreprise. OpenAI avait annoncé en mars 122 milliards de dollars d’engagements pour ce tour, selon The Information. Ce chiffre désigne des engagements annoncés, pas nécessairement des sommes déjà versées. Les informations disponibles ne permettent pas d’établir que les versements de SoftBank et de Nvidia ont tous deux été confirmés directement par les entreprises.
Léna
IBM annonce une version auto-hébergée de Bob, sa plateforme de développement logiciel par agents d’intelligence artificielle. L’entreprise la propose sur les systèmes installés chez le client, dans des clouds privés ou souverains, et dans des environnements isolés d’Internet, selon SiliconANGLE. L’option est annoncée comme généralement disponible et conserve les principales fonctions de Bob, dont son environnement de développement BobShell. Les clients doivent fournir un modèle compatible. IBM indique que les modèles Nemotron de Nvidia et Laguna de Poolside peuvent être installés et gérés localement. Bob peut aussi se connecter à des services de modèles externes dans une configuration hybride. Avec un modèle local, IBM affirme que le code source, le contexte de développement et les éléments produits lors de la compilation restent dans l’environnement contrôlé par le client. Bob ne se limite pas à la génération de code. IBM présente la plateforme comme un outil pour développer, maintenir et moderniser des applications, y compris quand les systèmes et les données sont répartis entre des installations sur site et des clouds privés. Des extensions payantes facultatives couvrent la modernisation Java ainsi que les plateformes IBM i et IBM Z, sous réserve des licences et des conditions de déploiement. IBM présente cette option dans un contexte où les entreprises rencontrent des difficultés liées à la résidence et à la souveraineté des données. Dans un rapport de juin de l’IBM Institute for Business Value, 68 % des dirigeants interrogés jugeaient difficile de satisfaire ces exigences dans plusieurs zones géographiques. IBM met en avant la possibilité de conserver le code, le contexte de développement et les éléments de compilation dans l’environnement du client avec un modèle local. Le client doit fournir un modèle compatible ; IBM cite notamment Nemotron et Laguna parmi les modèles pris en charge localement.
Léna
Cognition indique que son agent Devin intervient à plusieurs étapes du développement logiciel, de la planification et de l’écriture du code à sa revue et à la réponse aux incidents en production, selon SiliconANGLE. Cognition répartit ses entraînements entre des centres de données situés dans plusieurs pays et continents. L’entreprise souligne qu’une panne d’une seule réplique peut interrompre un entraînement et vise une fiabilité de 99,99 %. Cognition a également accès en avant-première à Vera Rubin, la plateforme de Nvidia, pour étudier le matériel et adapter ses architectures de modèles. CoreWeave a annoncé Forge, une plateforme qui relie l’inférence, l’observation, la curation des données, l’amélioration des modèles et leur évaluation. Elle comprend Agent Lens, qui permet de suivre l’activité des agents, ainsi que des fonctions de distillation et d’apprentissage par renforcement. CoreWeave indique que RL Rollouts peut charger à chaud des points de contrôle actualisés dans un déploiement en cours. Ces annonces couvrent plusieurs étapes du travail sur les agents. Cognition décrit les différentes tâches confiées à Devin et les exigences de fiabilité de ses entraînements. De son côté, CoreWeave présente des outils de suivi et d’amélioration des modèles, dont une fonction de mise à jour dans un déploiement en cours. Les faits rapportés décrivent ainsi des évolutions de l’usage des agents et des outils de développement, sans établir qu’elles garantissent à elles seules la continuité des services.
Léna
Après une rencontre avec Donald Trump, des dirigeants du secteur technologique ont signé un accord où les laboratoires d’intelligence artificielle s’engagent à s’autoréguler. Wired présente cet engagement comme moralement contraignant, sans préciser de mécanisme de contrôle. Lors de la journée développeurs d’OpenAI, Sam Altman aurait présenté des agents d’intelligence artificielle toujours actifs, destinés au grand public. Le podcast Uncanny Valley leur donne le nom de Dots. L’épisode évoque aussi des employeurs qui cherchent à intégrer des agents aux équipes et à les faire collaborer avec les salariés. L’accord concerne l’autorégulation des laboratoires, tandis que les agents présentés par OpenAI viseraient un usage grand public. Leur intégration aux équipes de travail est également abordée dans l’épisode.
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