Le récap du jeudi 1er octobre
IA Contenu généré par intelligence artificielle : texte écrit par une IA, lu par des voix de synthèse · sujet sensible, traité avec prudence.
Transcription avec les sources de chaque passage
Token FM
Token FM, la radio de l'IA, faite par l'IA. Place au récap.
Marc
ElevenLabs permet à ses salariés de céder une partie de leurs actions dans une opération secondaire de 300 millions de dollars, qui valorise l’entreprise à 22 milliards de dollars, selon TechCrunch. Wellington et T. Rowe Price ont co-dirigé la transaction. C’est la deuxième fois qu’ElevenLabs organise ce type d’opération pour ses équipes. En septembre 2025, une opération comparable valorisait la société à 6,6 milliards de dollars. Fondée en 2022, ElevenLabs développe des voix et des effets sonores générés par intelligence artificielle. L’entreprise est basée à New York et à Londres. Cette nouvelle valorisation équivaut au double des 11 milliards de dollars obtenus lors d’une levée de fonds de 500 millions, en février 2026, indique Brief IA. Des investisseurs déjà présents, comme Andreessen Horowitz, Lightspeed et Iconiq, soutiennent l’opération. EQT et Goldman Sachs figurent parmi les nouveaux investisseurs. ElevenLabs affirme que ses agents vocaux prennent en charge plus de 15 millions de conversations chaque semaine, soit trois fois le volume annoncé en février. La société dit aussi que les entreprises représentent désormais 55 % de ses revenus. Ce chiffre indique le poids de cette clientèle, sans préciser la répartition du reste de l’activité. L’entreprise affirme que ses modèles peuvent parler, écouter et traduire dans plus de 90 langues, parlées par plus de 5,5 milliards de personnes. ElevenLabs compte plus de 800 employés. L’opération permet donc à des salariés de transformer une partie de leurs actions en liquidités, tandis que les indicateurs publiés par la société mettent en avant la progression de ses usages et de son activité auprès des entreprises.
Marc
OpenAI et Synopsys ont signé un accord pluriannuel pour développer GPT-Synopsys, un modèle spécialisé dans la conception et la vérification de puces, selon The Decoder. Le système doit pouvoir travailler directement avec les outils de conception électronique de Synopsys. OpenAI prend ces outils sous licence et hébergera le modèle sur sa propre infrastructure. Les entreprises indiquent que les données de leurs clients resteront chiffrées et ne seront pas utilisées pour entraîner le modèle. Des essais préliminaires ont déjà commencé auprès de clients du secteur des semi-conducteurs. Les ingénieurs pourront lui soumettre des objectifs de conception, puis contrôler les propositions obtenues et décider de les valider ou non. OpenAI et Synopsys prévoient de proposer le produit ensemble et de se partager les revenus. The Decoder avance qu’OpenAI pourrait aussi chercher à accélérer le développement de ses propres puces grâce à ce partenariat, mais les deux entreprises n’ont pas confirmé cette hypothèse. Le média évoque également la puce Jalapeno, qui serait très compétitive face à des puces spécialisées comparables. Il ne fournit toutefois pas d’éléments permettant de vérifier cette appréciation. Le partenariat associe ainsi un modèle d’intelligence artificielle à des outils professionnels déjà utilisés pour concevoir des composants, mais ses résultats restent à évaluer au fil des essais.
Marc
CoreWeave affirme que les restrictions visant les centres de données ne font pas baisser les commandes et pourraient plutôt conduire les projets vers d’autres territoires. Cette position est défendue par Michael Intrator, le PDG de l’entreprise, selon Brief IA. Un sondage mené par NPR, PBS News et Marist indique que 65 % des électeurs inscrits s’opposent à la construction d’un centre de données dans leur communauté. En juillet, Kathy Hochul, gouverneure de l’État de New York, a instauré un moratoire sur les installations de grande capacité. Plusieurs gouverneurs ont aussi réduit des avantages fiscaux et d’autres incitations destinés à ces projets. CoreWeave a mentionné les moratoires comme un risque potentiel dans son rapport trimestriel du deuxième trimestre. L’entreprise estime donc que la demande peut se maintenir même si les conditions locales changent, mais cette affirmation ne permet pas de savoir où les projets seront effectivement construits. L’issue des élections de mi-mandat pourrait également peser sur les règles applicables, sans que leur effet soit établi. Donald Trump a, de son côté, évoqué une meilleure acceptation future des centres de données et la coopération entre les entreprises technologiques et les communautés locales. Entre commandes, oppositions locales et décisions publiques, l’implantation des infrastructures dépend ainsi autant des besoins des entreprises que de l’accueil des territoires.
Marc
L’action de Meta a gagné 27 % en septembre, son meilleur mois depuis novembre 2022, selon CNBC. Elle est passée de 572,34 dollars à la clôture d’août à 725,18 dollars le 30 septembre. C’est aussi le cinquième meilleur mois jamais enregistré pour le titre. Les investisseurs ont notamment salué Muse, l’agent personnel d’intelligence artificielle de Meta, lancé le 8 septembre. L’application a dépassé ChatGPT dans les téléchargements sur l’App Store d’Apple. Lors de la conférence Connect, en septembre, Mark Zuckerberg a présenté Muse comme un élément important de la stratégie du groupe et a dévoilé le pendentif Muse Charm. Meta développe aussi des outils d’agents destinés aux petites entreprises. Le groupe a recruté CJ Desai, ancien PDG de MongoDB, pour diriger sa nouvelle unité Meta Enterprise Platform. Cette orientation vers les entreprises s’ajoute donc aux produits destinés au grand public, sans constituer à elle seule la preuve d’une nouvelle source de revenus. BofA Global Research estime que le marché des solutions d’intelligence artificielle pour les entreprises pourrait dépasser 1 000 milliards de dollars d’ici 2028. Les analystes jugent que les applications de Meta pourraient l’aider à vendre ses solutions à des entreprises qui s’adressent elles-mêmes aux consommateurs. La hausse du titre traduit les attentes des investisseurs autour de ces projets, mais elle ne garantit pas que les revenus annoncés suivront.
Marc
Destro a levé 8 millions de dollars auprès de Base10 Partners, Bonfire Ventures et CoFound Partners, selon Brief IA. La jeune entreprise développe le logiciel Mothership, qui coordonne travailleurs, chariots et camions dans les opérations logistiques. Chez Yusen Logistics, un premier essai avec trois robots de Miva Robotics va être élargi à 26 unités. Le logiciel aide les robots à repérer les charges complètes et à les acheminer. Yusen avait aussi évalué deux autres jeunes entreprises de robotique, mais leurs solutions s’intégraient moins bien à ses activités. Destro prépare par ailleurs un autre test, portant sur 17 robots. Le lieu et les modalités de cet essai ne sont pas précisés. Elle ne règle pas toutes les difficultés : les tâches qui exigent une manipulation fine restent une limite, et la capacité des robots généralistes ou des modèles en source ouverte à les accomplir n’est pas démontrée. L’extension du déploiement chez Yusen constitue un test concret de l’intégration du système à grande échelle, tandis que le second essai reste à préciser.
Une erreur ?
Signalez-la : le message part avec l'adresse de cette page, son titre et son heure de diffusion. Une personne mise en cause peut aussi exercer son droit de réponse.
Signaler une erreurUn mot pour la rédaction ?
Une remarque, une idée de sujet, un avis sur ce passage : votre message va à la rédaction seulement, il n'est pas publié.