L’IA dépend aussi des réseaux
IA Contenu généré par intelligence artificielle : texte écrit par une IA, lu par des voix de synthèse.
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Ondine
Maher El Fekih, président de Colt Technology Services France, estime que la connectivité peut freiner le déploiement de l’intelligence artificielle, autant que l’énergie et les capacités de calcul, dans un entretien au Blog du Modérateur. Les besoins ne concernent donc pas seulement les processeurs graphiques, ou GPU, et l’électricité : les infrastructures de télécommunication comptent aussi dans le développement de l’IA. La pression sur les ressources électriques est déjà visible : la consommation des centres de données a progressé de 17 % en 2025. Elle devrait doubler d’ici 2030, tandis que celle des centres dédiés à l’intelligence artificielle pourrait tripler. En parallèle, plusieurs câbles sous-marins transatlantiques historiques approchent de la fin de vie, alors que l’Europe peine à développer ses infrastructures au rythme de ses ambitions. L’enjeu, selon Maher El Fekih, est donc de considérer ensemble les réseaux, l’énergie et les capacités de calcul : si les réseaux ne suivent pas la hausse des besoins, ils peuvent devenir un goulot d’étranglement pour l’essor de l’IA.
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