Meta et ses centres de données
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Marc
Meta craint que les victoires démocrates aux élections de mi-mandat compliquent la construction de centres de données aux États-Unis, selon TechCrunch, qui cite Dina Powell McCormick, présidente du groupe. Elle reconnaît que le secteur a mal expliqué les bénéfices de ces infrastructures, alors que Meta en a besoin pour ses investissements dans l’intelligence artificielle. Le groupe possède déjà des centres de données dans 23 États américains et prévoit 5 projets d’au moins 1 gigawatt chacun, dont un au Texas. Pour obtenir l’adhésion locale, Meta dit vouloir payer l’électricité consommée par ses centres et affecter les excédents fiscaux aux enseignants et aux premiers intervenants. L’entreprise affirme aussi privilégier la main-d’œuvre locale et rechercher un soutien bipartisan dans les territoires concernés. Meta s’attend à ce que ses futurs projets soient davantage examinés et évalués selon le soutien des habitants, sans présenter ce soutien comme une garantie d’autorisation. Dina Powell McCormick affirme que Meta reçoit chaque jour des demandes pour louer sa puissance de calcul déjà déployée, d’après Brief IA. Le groupe voit dans cette location une possibilité de monétiser ses équipements, même si ses usages de l’intelligence artificielle progressent moins vite qu’espéré, et estime que ces capacités conserveraient alors de la valeur.
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