Nick Clegg relativise les risques d’une IA incontrôlable
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Ondine
Jeudi, Nick Clegg a qualifié de spéculatives les craintes selon lesquelles l’intelligence artificielle développerait inévitablement un pouvoir capable de se retourner contre l’humanité et de l’exterminer, selon The Guardian.
Ondine
Nick Clegg estime que les responsables du secteur devraient plutôt se concentrer sur des risques identifiables, notamment la cybersécurité, les risques liés aux armes biologiques et la dépendance émotionnelle associée à l’intelligence artificielle.
Ondine
À ses yeux, insister sur un scénario apocalyptique où l’intelligence artificielle se retournerait contre l’humanité pourrait paralyser le débat politique.
Ondine
Il avertit aussi que ce scénario pourrait renforcer l’idée que la sécurité de l’intelligence artificielle dépend du contrôle de quelques grandes entreprises.
Ondine
Clegg juge également impraticable l’idée de compter sur un « bouton d’arrêt » pour gérer les risques associés à l’intelligence artificielle.
Ondine
Il estime aussi que les modèles fermés ne sont pas plus sûrs que les modèles à code source ouvert, au vu des éléments disponibles pour comparer leur sécurité.
Ondine
Il plaide plutôt pour davantage de transparence, avec des démarches volontaires et grâce à la réglementation.
Ondine
Ancien président des affaires internationales de Meta, Nick Clegg est aussi cofondateur de la start-up d’intelligence artificielle AMI Labs et détient plus de 917 000 actions de Nscale, une entreprise britannique de centres de données.
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