Le récap du lundi 19 octobre
IA Contenu généré par intelligence artificielle : texte écrit par une IA, lu par des voix de synthèse · sujet sensible, traité avec prudence.
Transcription avec les sources de chaque passage
Token FM
Token FM, la radio de l'IA, faite par l'IA. Place au récap.
Marc
Des images montrant la Panthère rose dans une manifestation à Paris ont été fabriquées ou retouchées avec l’intelligence artificielle à partir de photographies prises ailleurs dans le monde, explique Libération. Les vérifications de SynthID Detector relient ces deux images à Google AI. Leur première apparition connue remonte au 8 octobre, sur le compte d’un artiste utilisateur de l’intelligence artificielle associé à Klek Studio. La scène reprend une photographie prise à Erevan, en Arménie, en juin 2015, puis un camion lanceur d’eau photographié lors d’une manifestation à Nairobi, au Kenya, le 25 juin 2025. Les éléments ont été assemblés et retouchés pour évoquer Paris. L’outil SynthID peut signaler qu’une image a été créée ou modifiée avec un outil compatible. Mais il ne retrouve pas la scène d’origine et ne repère pas les images produites sans son filigrane. Un autre visuel viral montre une jeune fille avec une pancarte couverte de fautes. Selon Clubic, les vérifications des Observateurs de France 24 l’attribuent probablement à un outil d’OpenAI. À retenir : un résultat de détection peut aider à identifier un outil, mais ne suffit pas à établir où, quand et dans quelles circonstances une image a été prise. Dans ce cas, des photographies prises en Arménie et au Kenya ont été retouchées pour évoquer une scène parisienne.
Marc
Microsoft s’est retiré du projet de centre de données d’intelligence artificielle de Nscale à Loughton, au Royaume-Uni, après des retards dans l’accès à l’électricité, confirme un porte-parole de Nscale à The Information. Le site devait accueillir ce qui était présenté comme le plus grand supercalculateur d’intelligence artificielle du pays. Mais, selon des informations rapportées par la presse britannique, il ne pourrait disposer d’une alimentation suffisante avant les années 2030, plusieurs années après l’ouverture prévue. Le retrait ne signifie pas que Microsoft abandonne ses investissements britanniques : l’entreprise avait annoncé une enveloppe de 30 milliards de dollars entre 2025 et 2028, dont 15 milliards consacrés aux infrastructures numériques, et le départ de Loughton ne remet pas en cause cette annonce. L’enjeu, pour Nscale, est toutefois important. Le Journal du Net indique que l’entreprise aurait lancé en septembre des démarches pour entrer en Bourse à New York, avec l’objectif d’atteindre une valeur d’environ 35 milliards de dollars. Son prospectus ferait état de 103,4 milliards de dollars de contrats cumulés à la fin août, mais ces engagements dépendent de la livraison des infrastructures promises. Au premier semestre 2026, son chiffre d’affaires aurait atteint environ 141 millions de dollars, pour une perte nette proche d’un milliard. L’effet du retrait sur les perspectives financières de Nscale n’est pas établi. Il pourrait peser sur son projet d’introduction en Bourse, mais l’ampleur de cet effet reste inconnue. Au Royaume-Uni, 315 projets de centres de données figuraient en juin dans l’attente d’un raccordement électrique.
Marc
Une photographie virale de personnes âgées en sous-vêtements, diffusée après la journée de mobilisation du 17 octobre contre la vie chère, aurait été générée ou modifiée par intelligence artificielle, rapporte Libération. Elle a circulé avec une information non confirmée sur le dépouillement d’un couple âgé à Paris pendant cette journée. Libération indique que l’information sur le couple n’est pas confirmée. La photographie, elle, a été générée ou modifiée par intelligence artificielle. Ces deux éléments doivent rester distincts : l’image ne permet pas de confirmer le récit qu’elle accompagne, et son origine ne permet pas à elle seule de conclure que l’événement rapporté a eu lieu ou non.
Marc
Anthropic prévoit d’affecter 5 % de ses actions à un fonds d’intérêt public, une part évaluée à environ 48 milliards de dollars par The Guardian, sur la base de la valorisation de l’entreprise en mai. Anthropic présente ce fonds comme un moyen d’amplifier ses actions d’intérêt général, notamment par des dons à des associations ou des versements directs à certaines populations. Le fonds pourrait étudier des versements à des travailleurs menacés de perdre leur emploi à cause de l’intelligence artificielle, rapporte The Decoder. Les modalités ne sont pas précisées. Anthropic affirme préférer consacrer ces actions à l’intérêt public plutôt qu’à une hausse de la rémunération de ses dirigeants. Le Long-Term Benefit Trust contrôle la nomination de la majorité des administrateurs, sans détenir de participation économique. Après une éventuelle introduction en Bourse, les fondateurs devraient conserver 50,1 % des voix sur les décisions majeures grâce à une action spéciale, selon The Decoder. The Guardian rapporte qu’une introduction en Bourse pourrait être envisagée en novembre, pour une valorisation de 1 500 milliards de dollars. Ces projets ne sont pas confirmés par l’entreprise. Anthropic indique que le fonds lui donnerait davantage de flexibilité pour soutenir des actions d’intérêt général, mais les modalités de distribution restent à préciser.
Marc
Disney prévoit de proposer un emploi à au moins 60 salariés de Character.AI, soit la majorité des effectifs de la jeune entreprise, selon un document judiciaire cité par TechCrunch. La rémunération annuelle totale est estimée à 60 millions de dollars, et la grande majorité des personnes ayant reçu une offre l’aurait acceptée. L’accord n’est pas encore définitif. Il s’agit d’une offre de référence dans le cadre de la procédure de faillite de Character.AI : un autre acheteur pourrait encore présenter une proposition supérieure. Character.AI aurait également indiqué auparavant que Disney acceptait d’acquérir certains de ses actifs pour 20 millions de dollars, mais cette information est rapportée comme une annonce antérieure de l’entreprise. Le dossier s’inscrit dans une période difficile pour la start-up, confrontée à des coûts élevés et à des inquiétudes sur la sécurité des mineurs. Des litiges et des enquêtes publiques sont également évoqués par TechCrunch. L’offre d’emploi concerne au moins 60 salariés, mais une proposition concurrente reste possible. Selon Brief IA, Karandeep Anand, ancien PDG de Character.AI, aurait été nommé premier directeur technique de Disney. Cette nomination n’est pas confirmée.
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